En Suisse, des dizaines de milliers de personnes suivent un régime végétalien, qui exclut la consommation de produits d’origine animale. Bien qu’une alimentation à base de plantes soit recommandée, notamment pour ses bénéfices environnementaux, les conséquences sur la santé d’un tel régime, dont l’apport en protéines est exclusivement végétal, ne sont pas encore pleinement comprises. Des scientifiques de l’Université de Genève (UNIGE) ont étudié, chez la souris, les effets du passage d’un régime alimentaire contenant des protéines animales et végétales à un régime composé exclusivement de protéines végétales. En quelques jours seulement, ce changement modifie le métabolisme du foie et réduit significativement la capacité à fournir un effort physique. Au cœur de ce mécanisme, une enzyme hépatique, la glutamate déshydrogénase (GDH). Ces travaux sont à découvrir dans la revue Molecular Metabolism.